Tout en bas du blog, déroulez, déroulez vous avez les étapes de la reliure, reliées aux articles qui leur correspondent, en cliquant sur ces liens hyper-texte.

jeudi 19 octobre 2017

mardi 17 octobre 2017

Le bon jardinier 1836.
















Voici l'outil révolutionnaire mentionné dans le livre de Yves Marie Allain, cité ci-en-dessous.




Voici un dossier type que je rédige lors de mon travail dans l'atelier.
Je vérifie avec le livre en main, je compare ce que je trouve sur des liens toujours officiels et très sérieux, dans la confidentialité de mon atelier, puisque les chercheurs ont des droits d'auteurs et il n'est pas question de plagier mais de trouver les arguments qui montrent qu'un livre est toujours un monde à découvrir.
Ces recherches donnent du sens à mon travail. Qui imagine la connaissance qu'il faut avoir pour prendre les bonnes décisions?
Cette connaissance n'est pas acquise et c'est un vrai travail à côté de celui du restaurateur.
C'est pourquoi tout ceci est précieux ....


Voici donc le volume qui manque souvent aux exemplaires vendus à prix d'or sur le net ... Attention!
il y a des planches. La série de l'atelier se compose de 70 planches, numérotées jusqu'à 64 avec 6 bis.
Un des volumes contient deux planches dépliées dont une porte la mention PL. I et PL. II
Pour le reste même si les photos sont un peu floues ... on prendra note de la préface et de la table, des planches, raisonnée.



Vous pouvez cliquer sur cette photo et faire défiler la suite de photos manuellement pour une meilleure lisibilité, en format grand écran.












https://www.jardinsdefrance.org/lalmanach-du-bon-jardinier-un-titre-majeur-de-lhorticulture-francaise-partie-i/


https://books.google.fr/books?id=8EKk_mFlUlYC&printsec=frontcover#v=onepage&q&f=false









lundi 16 octobre 2017

Quand le relieur est en colère .... il jette son bonnet par terre ... (J'y réfléchis ... ça va passer ...)


 
Le blog est un outil magnifique pour garder vivant ce métier dont on n'entend pas ou presque plus parler, avec d'autres métiers manuels en voie de disparition.

Même si des initiatives locales et régionales sont faites pour aider à l'installation et à la visibilité, des prêts d'honneur etc. etc. ... durer est le vrai challenge.

Quand la maîtrise du métier arrive ... le courage de continuer et de ne pas jeter l'éponge est difficile à maintenir avec enthousiasme, parfois.
MAIS, vous avez vu que les articles reviennent un peu chaque semaine, débarrassés de ce qui ne fait plus sens.

Il s'agit bien de laisser ce travail de rédaction qui m'a pris et me prend encore beaucoup de temps comme un témoignage de ce que peut être la vie d'un relieur qui ne veut pas sacrifier sa pratique indémodable, puisque il ne s'agit pas de mode mais de codes à maintenir, sacrée, à l'actuelle société du consumérisme.

Parce que derrière chaque article, il y a des travaux de réflexions, de rédactions qui correspondent à un vécu technique, une rencontre, une humeur du jour qui suivent aussi l'actualité et l'air du temps politique.


Auguste Vimar.

Benjamin Rabier.
 


On peut faire des carnets et autres papeteries pour améliorer l'ordinaire, concevoir des choses nouvelles avec beaucoup d'art et de finesse, mais le cœur du métier est d'un bloc qu'il faut connaître pour adapter ensuite à sa reliure.
Plus on relie et plus on comprend ce qui abîme un livre, et mieux envisager alors les solutions pour le faire durer.

On ne peut plus lier ou lire nos métiers selon la grille actuelle des normes et pratiques des métiers de fabrication du livre.
Ce que j'entend par là c'est qu'il devrait y avoir pour la reliure et d'autres métiers manuels, un ministère particulier adapté, des assurances et une reconnaissance de l'état, des administrations et de leurs partenaires sociaux, des services fiscaux en rapport avec notre capacité à générer une richesse autre que l'argent.
Evidemment qu'une entreprise, même petite, doit gagner de l'argent et investir, faire vivre son chef d'entreprise et éventuellement un autre emploi ... mais nos métiers ne sont pas, par définition, des métiers qui doivent changer, bien au contraire, rester le plus possible tel quel.

Le but n'est pas de gagner toujours plus .. Pour en faire quoi?
Pas le temps de penser à vivre autrement qu'avec des livres et de faire autre chose que d'en prendre soin, de se mesurer à l'aulne du temps qui passe ...

Maintenir une tradition qui est bien le reflet d'un savoir-vivre, de valeurs et de savoir-faire français, même augmentés d'échanges internationaux.
Vouloir en permanence s'agrandir et aller à l'international est une illusion complète! qui ruine la santé ... un livre doit être pris en main pour évaluer le travail, le temps de travail, comme tous les métiers de la restauration.
On doit voir et toucher, manipuler.

La richesse est celle de la curiosité à maintenir des traditions qui se perdent sans pour autant bouder la technologie, celle qui me permet d'espérer garder une visibilité nationale, voire plus.

En aucun cas les réponses faites par les susnommés plus haut ne sont acceptables: revenus non professionnels sportifs ou artistiques, hobby, passe-temps etc. ...

 D'où ... quand le relieur est en colère, il jette son bonnet par terre et s'arme de ses livres pour riposter.

On ne peut plus non plus mettre en concurrence la technologie et le livre papier, pour la bonne raison que ce qui nourrit la technologie et son contenu est dans les livres ....




lundi 2 octobre 2017

De la nature humaine. (J'y réfléchis ... ça va passer ... )

C'est avec beaucoup  de regrets que je vais mettre un terme à ce blog.
Non pas que je n'ai plus envie de communiquer ... de partager avec vous les richesses de ce métier.

Il s'avère que le comportement de la majorité ne favorise pas la sauvegarde de nos métiers.

Et je ne vois pas pourquoi je vais continuer à offrir en partage un savoir-faire rare et précieux à des ânes qui se croient malins de ruiner les heures de travail par des actions délétères et qui entachent l'image de ce métier par simple jalousie, méchanceté gratuite ... parce que avant tout, étant présente sur le net depuis 2008, il faut bien avouer que c'est le lieu de la méchanceté, de la bassesse sur cet outil formidable.

Je ne remercie ni les politiques, ni les journalistes, ni les médias qu'ils soient locaux ou nationaux:
de la langue de bois, de l'ironie et de la méchanceté.

Ils n'ont absolument rien à foutre de ce métier et de nos sorts de gens des livres.

Quant à ceux qui les suivent, c'est bien pareil.

Je m'excuse d'interrompre le blog auprès des 18 abonnés dont je sais qu'ils aiment et se passionnent pour ce métier.

Auprès de quelques amis qui se sont manifestés en dehors du blog pour me dire qu'il trouvait formidable mon travail de documentation et de recherches.

Auprès des élèves passionnés par l'apprentissage de la reliure dont celui-ci s'est réduit à peau de chagrin.

Ne pas avoir envie d'être le dindon de la farce ...
Quelle tristesse ce genre humain toujours désespérant.

L'atelier est plus vivant que jamais.

Si vous avez du travail à me donner,
il y a tout ce qu'il faut ici pour me trouver.

Je le laisse actif, eut égard aux personnes dont j'ai mis le travail en lien dans les deux colonnes de part et d'autre.
Parce que c'est bien un travail dont il s'agit, le plus souvent des heures et des heures non payées.



jeudi 21 septembre 2017

Les histouéres du Mait Batiau. Suite ...

Mait Batiau a retrouvé la forme ...
C'est du temps passé à bien regarder comment le papier s'est déchiré pour remettre la déchirure et ses bords en bon terme.
Le choix de la couleur et du moyen de reteinte aussi, de reprendre ou non, selon ce qui a été décidé, la teinte du papier de réparation, ici un japon Arakaji.
Du pastel sec, fixé avec un peu de tylose à très petite dose.







Un livre tient debout et se ferme ... la première leçon dont je me souviens parfaitement ... pour avoir eu mes premiers livres penchés et qui ne ferment pas ... parfois, il arrive qu'on tende trop les ficelles de la passure en carton et le livre baillera un peu...
Voir:
https://restaurationlivreatroo.blogspot.fr/2014/12/passure-en-carton-pour-la-reliure.html



Manque encore la pièce de titre qui est parti chez le doreur. Vous pouvez lorsque le corps d'ouvrage est termine, préparer votre pièce de titre et l'envoyer chez le doreur. Le délai, entre 15 jours et un mois, selon sa quantité de travail, sera un peu moins ressenti, pendant que vous continuez de poncer et de faire la couvrure.
Voir pour la pièce de titre:
https://restaurationlivreatroo.blogspot.fr/2016/05/la-dorure-au-cap-3.html




Arrivée!